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Et la biodiversité, on en parle ? Pas trop, en ce moment, vous avez remarqué ? Dans les médias, dans les conversations, dans les esprits, le virus écrase tout, occulte tout. Sans surprise, on estime ses conséquences sanitaires, on se préoccupe de ses effets économiques, de son impact social.

Son origine ? Ah oui, une histoire de chauves-souris paraît-il. Ou de pangolin, on ne sait pas bien…

Dans ce contexte, parler de nature, de biodiversité, est-ce vraiment de saison ?

Plus que jamais ! C’est bien parce que l’action de l’homme ravage les habitats de la quasi-totalité des espèces sauvages que celles-ci migrent, s’adaptent, mutent, et ce faisant, deviennent pour l’homme des menaces sanitaires.

D’abord les méga-feux en Australie, les épisodes climatiques extrêmes. Aujourd’hui une crise sanitaire mondiale… Quand le dérèglement du climat se conjugue à celui de la biodiversité, les temps se gâtent sérieusement pour notre société adonnée à la consommation frénétique et dérégulée.

« Cette période nous aura beaucoup appris, a déclaré le président de la République le 16 mars. Beaucoup de certitudes, de convictions sont balayées, seront remises en cause. Beaucoup de choses que nous pensions impossibles adviennent. Ne nous laissons pas impressionner. Agissons avec force mais retenons cela : le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant. Nous serons plus forts moralement, nous aurons appris et je saurai aussi avec vous en tirer toutes les conséquences, toutes les conséquences ». 

Pour commencer à mesurer ces conséquences et les enseignements à en tirer, Actualité, Nature & Société vous offre la gratuité de ses informations et de ses contenus publiés pendant toute la durée du confinement.

La rédaction