PETA devient actionnaire de Facebook (1 mn)

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L’association PETA a acheté des actions Facebook afin notamment que ses contenus sur le réseau social ne soient plus censurés.

Un homme déguisé en éléphant avec un panneau « Facebook : cesse de censurer PETA » a cherché à interpeller Mark Zuckerberg alors qu’il participait à une conférence d’Allen & Company dans un resort américain. En effet, Pour une Ethique dans le Traitement des Animaux (PETA) en a assez de voir censurées sur Facebook ses vidéos dénonçant les cruautés sur les animaux. « Les gens méritent de savoir ce que les animaux subissent dans les laboratoires, les élevages intensifs et les abattoirs, ou lorsqu’ils sont dépecés vivants ou plumés à vif pour des vêtements, et quand ils sont frappés pour qu’ils exécutent des numéros« , a déclaré Tracy Reiman, vice-présidente exécutive de l’association Peta aux États-Unis. [ihc-hide-content ihc_mb_type= »show » ihc_mb_who= »1,2,3,4,5″ ihc_mb_template= »1″ ]

L’association activiste regrette en effet que le réseau social affiche des écrans d’avertissement devant beaucoup de leur contenu, repoussant les utilisateurs. « Nous demandons à Facebook de suivre l’exemple de Twitter en permettant aux usagers de décider eux-mêmes s’ils souhaitent ou non que certains contenus soient cachés par des écrans d’avertissement sur leurs comptes ». PETA soutient que le partage de vidéos montrant les cruautés infligées aux animaux leur a permis de remporter de nombreuses victoires, tels que l’abandon des animaux domptés par certains cirques et la fin de l’expérimentation animale chez certaines compagnies (Ainsi du groupe Dove qui a mis fin en 2018 à ses tests sur les animaux). Afin que sa voix soit mieux entendue par Facebook, l’association de protection animale a choisi de devenir actionnaire du réseau social, le 1er juillet dernier. Elle a ainsi acheté 21 actions Facebook pour un peu plus de 4000 dollars, afin de pouvoir participer aux assemblées d’actionnaires, soumettre des résolutions, « se rendre aux réunions annuelles de l’entreprise et d’y poser des questions à ses responsables« .

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